Adoption : comment choisir son chat de race ?

Par Sandrine — 17 minutes de lecture
Chats de race au physique très différent

Un beau jour, vous avez eu l’occasion de croiser la route d’un chat de race. Peut-être était-ce dans un reportage à la télévision ou dans un magazine, ou bien chez des amis, ou encore lors d’une exposition féline… Son allure et son regard vous ont fait totalement chavirer : c’est le coup de foudre. Depuis, vous l’avez régulièrement dans la tête. Mais vous vous posez des questions. Est-ce une bonne idée d’adopter un chaton de race ? Où le trouver ? Et puis quel type de caractère aura-t-il ?

Chat de race ou chat de refuge ?

Quand vous parlez de votre chat coup de coeur autour de vous, les avis sont partagés. Il y a ceux qui vous encouragent à sauter le pas. Ils peuvent peut-être même vous renseigner un peu plus sur la race en question. Et puis, il y a les autres, ceux qui tiennent un discours culpabilisant : mais oui enfin ! Pourquoi adopter un chat de race alors qu’il y a tant de chats malheureux dans les refuges !

Tout le problème de cette remarque est qu’elle met en opposition élevages et refuges, alors qu’ils sont complémentaires.

Éleveurs comme responsables de refuges ont la même volonté de lutter contre la prolifération des chats errants qui vivent misérablement.

Pour cela, il faut diminuer drastiquement les naissances incontrôlées.

Comment y arriver ?

  • Stériliser  les chats errants : c’est une des actions principales des refuges avec bien sûr la mise en sécurité et le placement des chats dans des familles.
  • Responsabiliser les comportements des adoptants qui, trop souvent encore, laissent leurs chats vagabonder et se reproduire librement. Les éleveurs ont ici un rôle capital de conseil. La majorité stipule dans leur contrat de vente qu’il s’agit de chats de compagnie à faire stériliser. A savoir que si vous êtes éleveur, le chat est alors vendu comme reproducteur à un tarif plus élevé. De plus, il vous faudra prouver que vous avez effectué  toutes les démarches nécessaires (détention de l’ACACED, d’un SIRET…).

La 1ère solution est celle de l’urgence : sauver tous les chats qui peuvent l’être.
La seconde est celle du long terme : modifier les comportements, lutter contre les idées reçues (avec en tête « mon chat est malheureux s’il est stérilisé ») pour traiter le mal à la racine.

Certains objecteront qu’il faut d’abord vider les refuges avant de continuer les programmes d’élevage. Sauf qu’avec de telles méthodes, non seulement nous n’arriverons pas à éradiquer la prolifération des chats errants, car il y aurait des élevages clandestins dans tous les coins. Mais en plus, bon nombre de races auront définitivement disparu.

Et puis, imaginez… Un monde dans lequel il n’y aurait plus un seul chaton heureux et bien dans ses pattes…

Bref, cessons de juger le choix des uns et des autres. Que vous adoptiez en refuge ou en élevage, il s’agit de votre décision murement réfléchie. L’essentiel est d’offrir la plus belle et la plus longue vie possible à votre nouveau compagnon. Chat de race ou chat abandonné, adopter sera toujours un engagement sur de nombreuses années.

Pourquoi porter son choix sur un chat de race ?

Les caractéristiques physiques et comportementales du chat

La 1ère des raisons pour les adoptants, c’est bien sûr le coup de coeur pour tel ou tel type de chat. A poils longs, à poils courts ou sans poils. Grand, petit, bouboule façon nounours ou longiligne. Vif comme l’éclair ou pantouflard. Indépendant ou pot de colle. Bavard, ronronneur ou discret. Que de choix possibles !

Diversité des races de chat
Persan, Munchkin, Kurilian Bobtail et Ragdoll

C’est autant le caractère que le physique du chat qui entrent en ligne de compte. Même si, au sein d’une même race, chaque chat a sa propre personnalité, il y a toujours des tendances assez marquées. Entre le Persan qui préfère une vie de canapé, le Siamois très bavard, le Bengal qui aime l’action et le sociable Maine Coon, il faut dire qu’il y en a vraiment pour tous les goûts. A vous de trouver celui qui s’accordera le mieux avec votre caractère. Le monde du chat de race est riche de diversité et de découverte !

Des chats chouchoutés depuis l’enfance

L’autre raison, c’est de pouvoir adopter un chat qui a été parfaitement sociabilisé depuis sa naissance. Il faut savoir qu’il existe une période cruciale (entre l’âge de 2 et 4 semaines) pendant laquelle un chaton doit être manipulé par des êtres humains. C’est une condition déterminante pour avoir un chat réellement domestiqué. Or les chats qui proviennent des bons élevages ont été dorlotés dès leur naissance autant par leur maman chat que par leur éleveur !

A savoir que dans tout élevage sérieux, l’adoption ne pourra se faire qu’à partir de l’âge de 3 mois. Car si le sevrage alimentaire est en général terminé à 2 mois, il n’en est rien du sevrage maternel. C’est essentiellement pendant le 3ème mois de vie que bébé chat va tout apprendre de sa mère en ce qui concerne le comportement. Maman chat n’a pas son pareil pour faire comprendre à sa bande de diablotins combien les morsures et les griffures font mal.

Toutes les conditions sont réunies pour que votre petit félin n’ait pas de troubles de comportement à l’âge adulte.

Histoire du chat de race

A travers les siècles et selon les zones géographiques, les naturalistes ont observé que les chats pouvaient avoir des caractéristiques physiques fort différentes. C’est ainsi qu’on constata qu’il existait des races variées de chat à l’état naturel.

C’est au 18ème siècle que la notion de race féline est apparu avec la classification du suédois Carl von Linné. Il note alors 4 grandes races félines :

  • Le chat domestique
  • Le chat d’Espagne
  • Le chat des chartreux
  • Le chat d’Angora
Classification des races de chat selon Linné au 18ème sièche
Classification des races de chat selon Linné au 18ème siècle

Il est intéressant de remarquer que le chartreux y est déjà présent !

Fin 19ème siècle, le vétérinaire Charles Cornevin ajoute 3 races : chat chinois aux oreilles tombantes, disparu actuellement même si les oreilles rappellent celles du Scottish Fold. Et 2 chats sans queue, le chat japonais ressemblant au Bobtail japonais (voir l’article sur le Maneki-neko au Japon) et le chat Manx qui existe toujours.

A la même époque, le naturaliste allemand Jean Bungartz, lui, en compte 6. Il en fera même une remarquable illustration que nous possédons encore aujourd’hui :

1897, Les 6 races de chat selon Bungartz
1897, les 6 races de chat selon Bungartz

Toujours à la fin du 19ème siècle, les concours de chats apparaissent. Avec en particulier celui du Crystal Palace à Londres en 1871. On y retrouve alors une majorité de type Persans ainsi qu’une sélection des plus beaux chats de gouttière anglais à poils courts. Ces derniers deviendront la race British Shorthair.

Très vite, les expositions félines deviennent très populaires alors que les races de chats se multiplient grâce à de meilleures classifications et aux programmes d’élevage. En France, elles démarrent en 1925.

Parmi les 1ères races répertoriées, certaines disparaissent comme le chat espagnol, fusionnant avec le chat domestique, ou le chat chinois aux oreilles tombantes. D’autres demeurent : Chartreux, Angora, Persan, Manx…

Aujourd’hui, en 2021, il y a 54 races de chats répertoriées au LOOF (C’est l’unique Livre Officiel des Origines Félines en France). Dans le monde, on en répertorie pas loin de 80. C’est peu si on compare aux 400 races de chien !

Expositions félines : leur importance

Une fierté pour l’éleveur

Au cours d’une exposition, tout au long des journées (elles sont souvent organisées sur un week-end), les chats passent devant les juges selon leur catégorie. On va bien sûr juger séparément les chatons des adultes. Et il y a bien souvent des « spéciales » sur un thème donné ou tout simplement par race.

Pour chaque catégorie, des récompenses sont attribuées. Les éleveurs reçoivent diplômes et cocardes, gages de la beauté de leurs chats.

Exposition féline

Faire connaitre toutes les races de chat

Même si une expo est estampillée « spéciale Maine Coon » par exemple, ce n’est pas pour cela qu’il n’y aura que des chats de cette race. Bien au contraire, bon nombre d’éleveurs se rendent à toutes les expositions de leur région pour que leurs plus beaux chats suivent un parcours de récompenses et obtiennent des titres de champion.

Du coup, se rendre à une exposition féline en tant que visiteurs est toujours une excellente idée pour aller à la découverte de races, mais aussi pour interroger les éleveurs sur les spécificités de chacune.

Vérification du standard des races

Chaque chat de race doit détenir un pedigree délivré par le LOOF qui édite également toute la liste des critères spécifiques à cette race. Pour qu’un chaton obtienne son pedigree, il faut impérativement que ses 2 parents en possèdent un. Malgré tout, il peut arriver que certaines lignées n’évoluent pas selon le standard établi. Il est donc important que les éleveurs puissent présenter tous leurs reproducteurs devant un juge pour vérifier qu’ils sont bien conformes au standard. C’est ce qu’on appelle l’examen de conformité qui a lieu également pendant les expositions. Si un chat n’est pas « conforme », l’éleveur l’écartera de son programme de reproduction et le minou poursuivra sa vie en tant que chat de compagnie.

 

Chat Somali en exposition féline
Chat Somali sur la table du juge…

Les expositions félines sont donc des triples rendez-vous précieux entre juges, éleveurs et public. Elles permettent à la fois de travailler à la sauvegarde des races, de renseigner les éleveurs sur l’évolution de leurs lignées et de donner l’occasion aux amoureux des chats de venir voir un grand nombre de races de chats.

Choisir la race de son chat…

Chats British shorthair et Siamois Thai
A gauche, British Shorthair. A droite, Siamois Thai

5 critères à connaître

Quand vous êtes à la recherche du chaton de vos rêves, il est important d’explorer les 5 critères suivants :

  • Apparence physique : un coup de coeur débute souvent devant l’aspect du chat, très différent d’une race à l’autre. Là, c’est purement une affaire de goûts personnels !
  • Caractère : préférez-vous un chat sportif avec lequel vous partagerez de longues heures de jeu ou un chat bien pépère moins demandeur d’activités physiques ? Aimez-vous les grands bavards ou les discrets ? Comme on l’a vu en début d’article, le physique ne fait pas tout. Il faut aussi que vos caractères s’accordent ! Donc, mieux vaut se renseigner. Vous pouvez par exemple consulter les fiches de race du LOOF.
  • Entretien spécifique : les Persans demandent beaucoup d’entretien pour leurs yeux et leur fourrure. Pour les Sphynx, il faut des bains réguliers car leur peau nue excrète du sébum. De nombreux chats avec une belle fourrure nécessiteront un brossage hebdomadaire (chartreux, British, Sibérien, Maine Coon…). Pendant que d’autres comme le Bengal s’entretiennent tout seuls ! Bref, autant de détails à connaître avant d’adopter.
  • Maladies héréditaires : le chat de race y est plus exposé (attention aux lignées avec trop de consanguinité). Mais les maladies diffèrent selon les races. Les reproducteurs concernés doivent être testés pour être écartés du programme d’élevage en cas de résultat positif (à vérifier auprès de l’éleveur).
  • Le prix : voilà un point qui cause beaucoup de questionnement. J’y reviendrai plus longuement dans le paragraphe suivant. Mais retenez déjà que chaque race a un prix minimum. Ne soyez pas tenté de trouver un chaton moins cher dans les petites annonces. Toute proposition de chaton à un tarif nettement plus bas est à fuir absolument.
Chat de race Selkirk Rex
Chat de race Selkirk Rex

Pour vous aider dans votre choix, le LOOF a regroupé les races par petits groupes selon leur caractère et leur morphologie. Cliquez ici pour y accéder

…Puis choisir son éleveur

Voici peut-être la partie la plus importante de cet article. Car les arnaques et abus de confiance sont très nombreux dans ce domaine. Ainsi en étant informé, vous pourrez mieux les éviter.

Pourquoi le pedigree est-il si important (et ce n’est pas lui qui fait monter le prix…) ?

Allons droit au coeur du sujet. Comme je l’ai déjà dit, chaque race se vend en général dans une certaine fourchette de prix. Trop souvent, on entend que les éleveurs en profitent et que ces tarifs sont trop chers. Pour bien prendre la mesure du problème, sachez que pour l’immense majorité des élevages, la vente des chatons équilibrent à peine les dépenses. Cela signifie donc que l’élevage de chats est difficilement rentable. D’ailleurs, la majorité des éleveurs ont une activité professionnelle annexe pour pouvoir poursuivre l’élevage par passion (un prochain article du blog détaillera le métier d’éleveur de chats 😉 ).

Tout chat de race doit être vendu avec son pedigree LOOF (ou l’attestation de la demande de pedigree dans le cas d’un chaton). Si ce n’est pas le cas, et même si vous avez eu le plus gros coup de coeur de votre vie pour un chaton en particulier, FUYEZ !!!!!!!!

Obtenir le papier lui-même ne coûte pas bien cher à l’éleveur (35 € par chaton en 2021). Donc, il est inutile de contacter un éleveur en expliquant que le pedigree ne vous intéresse pas, tout en lui demandant une baisse de prix. Vous allez juste fortement l’énerver…et il vous écartera d’office de la liste des futurs adoptants de ses chatons.

Chat de race Maine Coon
Chat de race Maine Coon

Par contre, ce fameux papier ne peut être obtenu au LOOF que par l’éleveur dont les reproducteurs y sont déjà inscrits.

Le pedigree est la seule garantie que vous adoptez bien un chat de race.

Sans celui-ci, même s’il y ressemble très fort, votre chat n’est ni un Maine Coon, ni un Siamois, ni un Chartreux ou ni toute autre race. On ne peut l’appeler que « chat de maison » ou « chat de gouttière ». Par contre, vous pouvez faire ajouter « chat de type (ou d’apparence) [nom de la race] » sur sa fiche d’identification (puce électronique). Cela peut être un atout si votre chat s’égare par exemple.

Conséquence directe, toute petite annonce proposant un chat dit de race à moitié prix, mais sans pedigree, est forcément une arnaque.

Luttons contre la vente illégale de chatons

Hé oui, on vient de le voir, le pedigree lui-même ne coûte pas grand chose. C’est l’élevage lui-même, pratiqué dans de bonnes conditions et dans le respect de l’animal, qui coûte cher. Pas le pedigree !

Dès lors, une seule conclusion s’impose : il faut renoncer à toutes propositions de ventes ne correspondant pas au prix habituel et surtout qui ne s’accompagnent pas du pedigree.

Ainsi, vous ne prendrez pas le risque d’alimenter le trafic juteux de chatons qui, la plupart du temps, ont été arrachés à leur mère dès les premières semaines et qui ont voyagé dans des terribles conditions dans toute l’Europe.

De plus, vous risqueriez fort d’acquérir un chaton porteur de maladies et avec des problèmes de comportement.

Et puis bien sûr, soyez certains qu’un chat sans pedigree a forcément des ancêtres variés. Même s’il a, en apparence, toutes les caractéristiques physiques d’une race, il porte des gènes totalement inconnus qui peuvent s’exprimer au hasard sur une portée éventuelle. De quoi semer la confusion pour la race en question ! Mais de toutes façons, n’oublions pas qu’en dehors d’un programme d’élevage sérieux, nous devons tous stériliser nos chats, qu’ils soient de race ou non.

Tarifs

A titre indicatif, les prix peuvent aller de 900 € (chartreux par exemple) à 4 000 € (ex : bengal de grandes lignées). A savoir que les tarifs dépendent aussi de la qualité des lignées et des récompenses obtenues aux expositions.

Pour un chaton Maine Coon, le prix de départ tournera autour de 1200 €. Vous en proposer un pour 500 € est extrêmement douteux.

Si le prix chez un éleveur digne de foi est trop important pour votre budget, mieux vaut alors renoncer et adopter un chaton en refuge (SPA, associations, familles d’accueil…). Ou bien patienter encore un peu pour réaliser votre rêve le temps d’économiser. Tout, plutôt que d’opter pour un chaton aux origines douteuses !

Visite de l’élevage

Trouver une liste d’éleveurs n’est pas très difficile de nos jours grâce à Internet. Beaucoup d’entre eux ont leur propre site web et la plupart sont sur Facebook (pages pro, groupes consacrées à une race…). Ainsi, vous aurez rapidement l’occasion de vous faire une 1ère idée sur les éleveurs et de voir s’il y a des chatons disponibles. Et bien sûr, vous pouvez toujours aussi visiter les expositions félines de votre région comme on l’a vu un peu plus haut (cliquez ici pour voir la liste des prochaines expositions !).

La 2ème étape est de contacter l’éleveur. Quand les chatons ont déjà plus de 3 semaines, demandez à visiter l’élevage. C’est le meilleur moyen de vérifier par vous-même la qualité de vie des chats et de choisir votre chaton !

Quelles questions poser à l’éleveur

  • Les reproducteurs sont-ils bien inscrits au LOOF (pedigree)
  • Quelles sont les races élevées (attention aux élevages qui multiplient un peu trop les différentes races)
  • Combien de portées par an (méfiez-vous des élevages intensifs dans lesquels les chatons sont mal sociabilisés)
  • A quel âge partent les chatons (pas avant 3 mois révolu minimum, sinon, changez d’éleveur)
  • Selon la race élevée, des tests génétiques ont-ils été pratiqués sur les reproducteurs
  • Avant l’adoption, vérifiez que le chaton a été identifié (puce électronique), vacciné (typhus, coryza) et vermifugé. A savoir que le vaccin de la rage n’est pas obligatoire en France mais si vous devez traverser une frontière, parlez-en à l’éleveur.

Au delà de ces questions, il est normal que l’éleveur se renseigne à son tour sur vous même. N’oubliez pas qu’il considère ses chatons comme ses bébés et ce n’est jamais facile de les voir partir. Il est donc important d’établir un bon rapport entre vous. Oubliez les SMS et MP Facebook du type « Quel prix pour un chaton ? ». Commencez plutôt par vous présenter avant de demander s’il y a des chatons disponibles 😉

Dans tous les cas, un contrat de vente doit être rédigé et signé par les deux parties.

En conclusion, on sait que depuis des millénaires, les chats ont toujours cherché à se rapprocher de l’homme, tout en gardant un petit côté sauvage et indépendant, plus ou moins marqué. En s’intéressant aux races puis en les développant grâce à l’élevage, nous avons contribué à rendre le chat plus sociable et plus apte à vivre une vie épanouie dans nos maisons. Mais, soyons honnêtes. Ce qui nous fascine avant tout, c’est l’extraordinaire variété d’apparences et de caractères. Soyez sûr d’une chose, une fois qu’on a mis le pied dans le monde du chat de race, il est très difficile de ne pas en devenir accro 😉

Pour tout connaitre de la race Maine Coon, cliquez ici ! Et si vous voulez connaître les 10 races de chats préférées des français, c’est par ici.

Et vous, avez-vous déjà craqué pour un chat de race ? Ou avez-vous le projet d’en accueillir un chez vous ? Dites-moi tout dans les commentaires juste en dessous…

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